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HISTORIQUE

 

 

C’est en l’an 2000 que des donateurs privés ont souhaité à titre personnel, participer à l’évolution de quelques familles des plus déshéritées du quartier de Fitroafana, à Madagascar.

mini-07 08 0066.jpgAyant des intérêts économiques dans ce quartier, il apparaissait légitime alors de participer même d’une manière infime, à l’aide nécessaire à quelques familles.

Les critères de sélection étaient simples : famille sans père, mère sans ressource fixe et donc sans travail, enfants sans écolage ou sans garantie d’un écolage régulier.

Les mères se soumettant alors au règlement d’un protocole validé par les 2 parties, elles s’engagent à faire preuve du sérieux nécessaire pour assurer la pérennité de la prise en charge et des actions menées.

Le seul but : offrir à leurs enfants l’opportunité à travers l’éducation et les études primaires de sortir du cercle vicieux dans lequel ils sont, et qui semble sans issue naturelle.

marieodetteave.jpgEn contrepartie, elles bénéficient d’un travail leur assurant un revenu, l’écolage est pris en charge et une aide supplémentaire est accordée pour les vêtements, couvertures et entretien de leur lieu d’habitation.

Elles ont entre autres accès à une cantine pour les repas si elles le souhaitent. Enfin, elles ont l’opportunité pour elles et leurs enfants de bénéficier des services d’un docteur d’état devenant leur médecin de famille.

Les enfants sont soumis à un suivi régulier de leurs résultats scolaires et orientation.

Tout est basé sur la volonté réciproque de réajuster leur vie sociale au niveau de leur environnement, dans des conditions décentes.

La notion d’assistanat est proscrite. Les mères doivent accomplir une tache rémunérée pour assumer leur vie quotidienne, et le protocole les liant avec les donateurs peut être rompu  dans le cas d’agissement contraire au règlement.

voahiranave.jpgCette disposition existe afin de ne pas se substituer au rôle de la mère et de la responsabiliser en tant qu’exemple maternel indispensable à l’évolution de sa famille.

Le principe de départ qui régit ces actions sociales est que, si la vie a fait que les mères n’ont pas eu la possibilité à ce jour d’avoir une vie structurée, ce ne doit pas être une fatalité pour leurs enfants qui n’en sont pas responsables.

Aussi, elles ont à mettre leur énergie pour leur éviter le même sort. Le protocole donne le coup de main nécessaire pour y parvenir, sans les désengager de leur responsabilité maternelle.

Depuis cette année, 4 familles ont été inscrites au protocole d’aide, 12 enfants ont été ainsi scolarisés.

Ceci est une goutte d’eau au vu de la situation générale, cependant, quand un enfant apprend à lire et à écrire, ne serait-ce même qu’un seul enfant, c’est de toute façon une action réussie face à la fatalité et à la misère.